International Relations



C04(c) - Théorie des relations internationales (I)

Date: Jun 12 | Time: 01:45pm to 03:15pm | Location: McGill College 2001 735

Chair/Président/Présidente : Camille Marquis Bissonnette (Université du Québec en Outaouais)

Discussant/Commentateur/Commentatrice : Pietro Marzo (l'Université TÉLUQ)

La Coupe du Monde, le PSG et le Qatar: Est-ce que les Stratégies de Soft-Power Centrer sur le Sport Sont Efficaces?: Nicolas Roulier (Université de Montréal)
Abstract: Depuis qu'il a obtenu les droits d'organisation de la Coupe du monde de football en 2010, le Qatar s'efforce de devenir un acteur majeur dans le domaine du sport. Bien que les responsables qataris aient déclaré que ces investissements visaient à diversifier l'économie et à promouvoir un mode de vie sain dans l'émirat, ils peuvent également être considérés comme des moyens de montrer sa puissance et de changer l'opinion internationale sur le pays. Bien que les motivations derrière les investissements de l'État dans le sport aient été étudiées, aucune recherche n'a étudié si c'était un moyen efficace d'atteindre les objectifs du pays. Cet article évalue l'efficacité de la stratégie du Qatar en utilisant une analyse de contenu des articles du New York Times sur le Qatar pour étudier le cadrage et l'exposition médiatique du pays. Nous montrons qu'en accueillant des événements sportifs importants comme la Coupe du monde, en investissant dans des équipes comme le Paris Saint-Germain et en sponsorisant des équipes du monde entier via Qatar airways, Doha a pu accroître sa couverture médiatique et changer la réputation du pays. Compte tenu de l'importance du coût financier, seule une poignée de pays peut utiliser le sport comme outil de puissance douce et d'image de marque. Néanmoins, pour les pays qui le font, il s'agit d'une stratégie efficace.


Quantifier la paix et le travail humanaire : ds enjeux méthodologiques et épistémologiques à l'éfficacité sur le terrain: Karelle Yanya (Université Libre de Bruxelles)
Abstract: Les études de paix et de sécurité prennent de plus en compte les logiques de quantification qui ne sont pas toujours présentent dans la science politique, notamment la science politique française. Pourtant, la recherche de efficacité sur le terrain aussi bien pour les processus de paix que pour le travail humanitaire met en évidence ce besoin de quantification. Une question se pose dès lors, à savoir quels en sont les enjeux méthodologiques et épistémologiques de cette logique de quantification? à partir du terrain centrafricain ce travail envisage ce contribuer à l'enrichissement méthdogologique des études de sécurité internationale.